Après de multiples entretiens pour un job de secrétaire, le patron décide de convoquer trois finalistes en leur envoyant un courrier accompagné de 1000 euros.
Le jour dit, la première candidate dit :
– Monsieur, vous avez mis, par erreur, 1000 euros dans l’enveloppe. Les voici.
La seconde :
– Merci pour l’avance. J’en avais vraiment besoin.
La troisième :
– J’ai placé les 1000 euros en bourse et en ai retiré 1500. je vous rends 1000 euros et garde le solde.
Question: Laquelle des postulantes a été embauchée ?
Réponse: La blonde avec des gros seins !

Un jour, je sors du restaurant et j’aperçois un policier qui rédige une contravention.
Je m’approche et lui dis :
– Je ne suis resté que cinq minutes chez le boulanger. Ne pouvez-vous pas annuler cette contravention?
Il m’ignore superbement et continue à écrire.
– Espèce d’emmerdeur, ne puis-je m’empêcher de lui dire.
Et voilà qu’il dresse une autre contravention pour absence de plaque réfléchissante à l’avant du véhicule.
Mon sang ne fait qu’un tour et je l’engueule copieusement :
– Ostie de raté, sous-produit de débile, maudit chien, impuissant, analphabète, hémorroïde hypertrophiée et j’en passe!
Ah, là, j’ai bien utilisé toutes les richesses de mon vocabulaire. Cela continue encore un quart d’heure, et le flic, sans sourciller, accumule les contraventions sous l’essuie-glace.
Je constate que tout cela ne nous mène à rien et je jette l’éponge.
Alors, suite au départ de l’agent, je marche tranquillement vers ma voiture, garée deux rues plus loin, laissant le plaisir à mon patron de découvrir sa voiture en sortant du restaurant…

Lundi à l’atelier, un jeune apprenti se plaint à son collègue de travail :
– J’en ai marre de ce monde d’individualistes. Personne n’est prêt à lever le petit doigt pour aider son prochain…
– Qu’est-ce qui te fait dire ça ? demande l’autre.
– Regarde, ce week-end, mon beau-frère est venu manger à la maison. Comme je dois réparer mon Peugeot, je lui demande  »Tu pourrais pas me prêter 100 euros pour que je puisse réparer mon scooter? ». Eh bien, tu me croiras si tu veux, ce pourri me les a refusés !
Et le collègue:
– Je te préviens tout de suite : moi aussi je suis un pourri !

Deux copains se rencontrent un après-midi.
– Salut Robert ! Tu ne travailles donc plus ?
– Non, mon patron ne m’a gardé que deux jours.
– C’est pas de chance !
– Ce n’est rien, il va bientôt me reprendre…
– Quand ça ?
– En août sans doute… Le patron m’a dit en me renvoyant : « Vous, quand je vous reprendrai, il fera chaud. « 

Un jardinier dit à son patron :
– Je vous assure, Monsieur que j’ai accompli mon travail avec tout mon coeur !
– Et bien, mon ami, pour varier un peu, pourquoi ne pas le faire plutôt avec vos mains ?

Je suis trop fatiguer pour faire mes exercices de calcul.
– C’est ridicule, le travail n’a jamais tué personne.
– Pourquoi devrais-je risquer d’être le premier ?

« La hiérarchie d’une entreprise, c’est comme un arbre plein de singes, tous sur des branches différentes à des niveaux différents.
Certains des singes montent, d’autres descendent.
Les singes d’en haut regardent les singes d’en bas et voient un arbre avec plein de visages souriants.
Les singes d’en bas regardent en haut et ne voient rien d’autre que des trous du cul. »

Notre chef est mort, c’est très triste, évidemment. Mais qui est l’autre personne décédée ?
– L’autre personne ?
– Ben, oui. Sur le faire-part il était écrit : »Avec lui disparaît notre meilleur collaborateur.