Un gars est en train de pêcher tranquillement au bord de l’eau lorsqu’il sent la présence de quelqu’un derrière lui. Il se retourne et voit un petit vieux qui lui dit :
– Alors, on pêche ?
– Ben oui, vous voyez, ça me détend un peu…
Et le petit vieux fait demi-tour et s’éloigne. Au bout d’un moment il entend à nouveau derrière lui :
– Alors, on pêche ? (Toujours le même petit vieux)
– Ben oui, ça me change du stress de la vie parisienne vous voyez…
Et le petit vieux fait demi-tour et s’éloigne. Un moment plus tard le gars entend à nouveau derrière lui le même petit vieux :
– Alors, on pêche ?
Là, le pêcheur craque :
– Ecoutez, ça fait trois fois que vous m’importunez, ça commence à bien faire.
Il plie ses affaires de pêche, enfourche son vélo et attaque la grande côte qui mène au village sur la colline où il est en vacances. Arrivé presque en haut de la côte, alors qu’il est déjà en nage sous l’effort, il se retourne pour voir le chemin parcouru. Et là il aperçoit le petit vieux entrain de lui faire de grands signes.
– Tiens se dit le gars, c’est curieux, peut-être ai-je oublié quelque chose en bas.
Dans le doute il fait demi-tour et redescend la côte qu’il avait eu tant de mal à monter. Arrivé en bas il s’arrête à côté du petit vieux qui lui fait :
– Alors, on fait du vélo ?

Quelle est la différence entre les bières et les chasseurs ? Les bières, on arrive à en faire sans alcool !

Cela se passe dans une forêt profonde. Léon, qui essaie tant bien que mal de braconner, sans résultat alors qu’il est équipé de tout un matériel hi-tech, rencontre Pierrot qui lui braconne les mains nues avec grand succès. Léon :
– Bah dis donc, une fois, comment fais-tu pour attraper autant de lapins avec rien dans les mains, comme ca ?
Pierrot :
– Eh bien gars, vois-tu, je me mets devant un terrier de lapin et j’imite le cri de la carotte. Si c’est un petit terrier, j’imite le cri de la petite carotte, si c’est un terrier moyen, je fais le cri de la carotte moyenne, et si c’est un gros terrier. le cri de la grosse carotte.
– Ah !!! Et dis-moi une fois, je pourrai en faire autant et ca marcherai ?
– Ouais, ouais.
Et le lendemain matin, on lit en première page du journal : « Un chasseur écrasé par un train à la sortie d’un tunnel ».

La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte, mais Gérard y va quand même.
Après deux heures, il tue un canard. Il s’assoit près d’un étang et il commence à le plumer.
Tout a coup il entend des pas. Alors de peur de se faire arrêter, il jette le canard a l’eau et il commence à siffler comme si rien n’était arrivé.
Un garde-chasse arrive et dit :
– Bonjour monsieur !
– Bonjour, répondit l’autre !
– Je dois vous arrêter !
– Et pourquoi ?
– La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte !
– Mais je ne chassais pas !
– Ah non, et c’est quoi ce petit tas de plumes a vos pieds ?
– Ça ? C’est un canard qui est parti se baigner et qui m’a demandé de garder ses vêtements !

Pourquoi les belges ont-ils arrêté la chasse aux canards ? Parce qu’ils n’arrivaient pas à lancer les chiens assez haut.

Suite aux attaques répétées des loups contre les troupeaux de moutons, une réunion entre bergers, représentants de l’état et écologistes a eu lieu.
Aux bergers qui réclamaient l’organisation de battues destinées à tuer le maximum de loups pour en contrôler la population, les écologistes ont présenté une alternative.
La solution « plus humaine » préconisée par les Verts était celle-ci:
« Capturons les loups vivants, faisons une vasectomie aux mâles puis relâchons les. Ainsi, les loups opérés garderont leur instinct de mâles, il feront comme d’habitude leurs saillies sur les femelles, mais par contre, les femelles ne seront plus fécondées, c’est de cette manière que la population sera le mieux contrôlée. »
Lorsque le représentant des écolos eut terminé son exposé, les bergers prirent quelques secondes pour réfléchir à la proposition, puis un vieux fermier qui avait fait le déplacement, se leva d’un bond, prit son chapeau et le claqua par terre en s’adressant au représentant des Verts:
« Écoute gamin, je crois que t’as pas bien saisi le problème: les loups, ils ne baisent pas nos moutons… ils les bouffent ! »

Deux belges ont décidé d’aller chasser l’élan dans le nord canadien. Ils se renseignent sur les meilleurs endroits, louent une voiture et des fusils, vont au bout de la route qu’on leur a indiqué, laissent la voiture et continuent à pied. Ils marchent pendant une heure, et tout d’un coup, ils voient un élan. Un coup de fusil et son affaire est réglée. Ils l’attrapent par la queue et commencent à le tirer vers la voiture. Mais les poils de l’élan accrochent sur la neige, et au bout de deux heures, ils n’ont fait qu’une centaine de mètres. Passe un chasseur du coin qui leur dit:
– Ah mais c’est pas comme ça qu’il faut faire!! Tirez par les cornes, comme ça les poils se dresseront pas et ça glissera plus facilement!
Les belges décident de suivre cet excellent conseil, et au bout d’un moment, l’un d’eux remarque:
– Alleye alleye, c’est vrai que ça est bien plus facile comme ça. Mais alors, qu’est-ce qu’on s’éloigne de la voiture…

C’est deux gars à la chasse, ils voient passer un deltaplane. Le premier belge épaule et tire :
– Bah tu l’as raté !!
– Oui mais il a lâché sa proie !